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NOTRE ORGANISATION

LA GARDE CÔTIÈRE CANADIENNE

Notre mission est l'excellence dans les services maritimes


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Organisme de service spécial

La Garde côtière canadienne est désormais un organisme de service spécial (OSS), qui est un membre actif au sein du minsitère des Pêches et des Océans (MPO). C'est à titre d'organisme de service spécial (OSS) qu'elle contribue au maintien d'un réseau de transport maritime sécuritaire, sûr, accessible et durable au profit de tous les Canadiens et les Canadiennes. La Garde côtière est une institution nationale s'appuyant sur l'engagement, la créativité et l'innovation pour assurer d'excellents services et témoigner visiblement de l'influence du Canada sur ses eaux et sur ses côtes.

Le fondement légal du mandat de la Garde côtière canadienne provient de la Loi sur les Océans et la Loi sur la marine marchande du Canada.

Des responsabilités fondamentales

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La Garde côtière est responsable de la régulation du trafic maritime sur le Saint-Laurent, des aides à la navigation, fixes et flottantes, du déglaçage et du contrôle des inondations. Elle s’occupe également de la recherche et du sauvetage maritimes, des interventions en cas de déversements de polluants, ainsi que de la surveillance de l’état du chenal de la voie navigable. De plus, elle fournit aux navigateurs commerciaux des informations essentielles à un transit sécuritaire telles la présence de hauts-fonds et la condition des glaces. Enfin, elle veille à assurer la sécurité des navigateurs et à protéger l’environnement maritime. Elle partage plusieurs de ces mandats avec de nombreux partenaires, tels que Transports Canada, la Défense nationale, le Bureau de la sécurité des transports et Environnement Canada.

Ces activités sont toutes étroitement liées au Saint-Laurent qui traverse la région du Québec et qui comporte 225 km de chenal dragué, parsemé de nombreux obstacles naturels et assujetti à la marée et à des courants parfois capricieux. Bien que couvert de glace de décembre à avril, le Saint-Laurent, qui de l'Atlantique à Montréal coule sur 1 600 km, demeure accessible 12 mois par année. Quelques 20 000 mouvements de navires y sont enregistrés chaque année entre Sept-Îles et Montréal. Plus de 55 000 embarcations de plaisance sillonnent les voies navigables du Québec et la Garde côtière reçoit annuellement 1 300 demandes d’assistance. L'activité portuaire y est également importante.

Nos clients

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La Garde côtière canadienne dessert une vaste clientèle ayant des intérêts variés et parfois concurrentiels. L'organisation doit tenir compte des intérêts diversifiés lorsqu'elle planifie ses services afin d'assurer un service adéquat à toute sa clientèle. En autres nos clients sont:

  • le public en général
  • la communauté maritime commerciale (les transporteurs , les administrations portuaires, les pilotes)
  • Les exploitants de traversiers
  • les pêcheurs commerciaux
  • les plaisanciers
  • les communautés riveraines
  • les ministères du gouvernement fédéral

Des ressources diversifiées

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Dans la région du Québec, la Garde côtière dispose d’une flotte qui reflète la diversité de ses activités, notamment :

  • trois brise-glace moyen/fluvial
  • un baliseur/brise-glace
  • un baliseur renforcé pour la navigation dans les glaces
  • deux patrouilleurs côtiers
  • trois navires sondeurs
  • un chalutier côtier pour la recherche scientifique
  • deux aéroglisseurs
  • plusieurs autres unités adaptées pour la recherche et le sauvetage, pour les patrouilles de surveillance des pêches ou pour la recherche scientifique le long du littoral
  • cinq hélicoptères.

De plus, la Garde côtière est très présente à travers le Québec :

  • une base à Québec
  • une base à Sorel
  • un hoverport pour les aéroglisseurs à Trois-Rivières
  • quatre centres de services de communications et de trafic maritimes (à Rivière-au-Renard, Les Escoumins, Québec et Longueuil)
  • un centre de sauvetage maritime à Québec
  • cinq postes de sauvetage saisonniers
  • six embarcations de sauvetage côtiers saisonnières stratégiquement localisées entre Trois-Rivières et Valleyfield
  • des dépôts d’équipements servant à la lutte contre la pollution sont aussi répartis dans différentes municipalités le long du littoral en fonction de l’évaluation des risques, en plus des dépôts des partenaires du secteur privé.

Les principaux champs d’activités

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Le balisage des voies navigables, incluant les rivières Saguenay, Richelieu et des Outaouais, comporte la pose et l’enlèvement annuels de près de 2000 bouées d’été et d’hiver, l’entretien d’un réseau d’aides visuelles et électroniques sur les côtes ainsi que l’opération de centres de référence terrestre permettant l’exploitation du système de positionnement global par satellite en mode différentiel (DGPS).

Des patrouilles d’hélicoptères et de brise-glace ainsi que des images vidéo prises par caméras, radars ou satellites, permettent au Centre de gestion des glaces de surveiller le mouvement et la concentration de ces dernières, du détroit de Cabot jusqu’à Montréal. Les brise-glace procèdent au déglaçage, nécessaire à la prévention des inondations causées par les embâcles susceptibles de se former en tout temps, notamment sur le lac Saint-Pierre et dans les régions de Montréal et de Québec, et facilitent le passage des navires commerciaux, en les escortant au besoin.

Les centres de services de communications et de trafic maritimes gèrent la circulation des navires jusqu’à Montréal et demeurent constamment à l’écoute des fréquences de détresse. Ils diffusent de l’information sur les conditions météorologiques et les conditions de navigation ainsi que des avis de sécurité. En cas de détresse, le Centre de sauvetage maritime de Québec coordonne les opérations de recherche et de sauvetage. De plus, onze embarcations de recherche et sauvetage demeurent prêtes à intervenir durant la saison.

Malgré tout, des accidents maritimes peuvent arriver et occasionner des déversements de produits polluants. C’est pourquoi la Garde côtière élabore des normes pour les plans d’urgences environnementales et approuve ceux que proposent les sociétés privées. Elle surveille aussi les travaux de récupération des polluants et intervient lorsque le propriétaire d’un navire pollueur ne prend pas les mesures adéquates requises pour limiter les dégâts.

La Garde côtière collabore avec le Bureau de la sécurité nautique de Transports Canada en matière de sécurité nautique auprès des plaisanciers. Finalement, la Garde côtière collabore avec la Gendarmerie royale du Canada dans le cadre de la lutte anti-terroriste et la protection des eaux navigables canadiennes.

Les perspectives d’avenir

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Tout au long de son histoire, la Garde côtière a su s’adapter à de multiples changements technologiques et socio-économiques, tout en fournissant un service de qualité à la communauté maritime. Elle continuera de le faire, notamment en mettant en place des nouvelles façons de fournir des services de pointe, qui s’appuieront sur le partenariat et l’utilisation maximale des nouvelles technologies de positionnement et de transmission des données. Elle s’active, entre autres, à développer, en partenariat avec diverses institutions scientifiques, un nouveau domaine d’activités de soutien à la recherche qui permettra d'optimiser le profil actuel de sa flotte. Ce nouveau créneau n'affectera pas pour autant sa capacité de soutenir l'économie en facilitant le commerce maritime.

La Garde côtière canadienne,
101 boul. Champlain
Québec (Québec) G1K 7Y7
Séparation
Mise à jour du site : 2006-07-10 Haut de page Avis importants